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Communiqués de l'association

Vendredi 24 novembre 2006

Montagnards, diplomates, militaires, médecins, autorités politiques (locales, nationales)... et tous les gens de bonne volonté, du haut niveau de l'Etat jusqu'au simple citoyen. En France, mais aussi en Pologne, en Belgique, au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis... Vous avez été si nombreux à  agir, à  nous soutenir, le plus souvent dans une grande discrétion, que nous ne pourrions pas tous vous nommer. Une si grande discrétion, parfois, que nous ne savons pas toujours ce que vous avez fait.

 Ce qui est sûr, c'est au moins, un résultat au moins, cette mobilisation extraordinaire, aussi rapide qu'on le pouvait. L'imprimeur qui imprime des tracts, le collègue qui fait votre travail à  votre place au bureau, le diplomate qui vous prend une demi-heure au téléphone pour expliquer la situation, l'amie qui vient au pied levé, simplement.   

 

 Non. On ne peut pas dire que notre pays est morose, que la campagne électorale mine toute envie d'agir, que les gens ne sont pas solidaires... Ce n'est pas vrai ! Nous avons senti un élan. Cet élan nous a permis de tenir, de tenter tout ce qui était en notre pouvoir pour essayer de les retrouver, nos 4 gars, alpinistes dans l'âme, amoureux fous des cimes.

Cela peut sembler de la "comm". Non c'est vrai. Nous l'avons vu.

Peut-être cette expérience servira-t-elle pour d'autres...  

 Ils doivent être là  où était leur passion, la neige éternelle.

 Paris, Grenoble, Chamonix, Chalon, Perpignan, Nantes, Bruxelles, Varsovie, Rome, Londres...

           Famille Cieslar

Par Famille Cieslar
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Vendredi 24 novembre 2006

2 semaines, bientôt deux semaines que l’association existe. Mais le temps a fait comme un détour. Nous avons tous brûlé plus fort, couru plus vite pour essayer de ralentir ce temps. Nous nous sommes battus contre les heures qui passaient en pensant que chaque seconde comptait. Si la moitié d’une parcelle d’espoir de les retrouver vivants existaient, nous voulions l’atteindre.

 2 semaines à faire raisonner tant d’énergies, sur les ondes, les mails, les téléphones, dans les assemblées, à Grenoble, Paris, Katmandou, Chalon, Bruxelles…

Et c’est uniquement parce que nous étions ensemble, unis dans le même espoir que nous avons avancé efficacement.

 

Il s’est créé un gouffre noir dans lequel nous avons tous été précipité : « Ne pas les perdre ! » Et cette peur était si grande et si réelle qu’un élan s’est créé autour d’eux, autour de nous, pour faire vivre l’espoir. Mais d’espoir il n’y a plus. Il nous reste la peine, tellement fade par rapport à notre énergie déployée.

 Lorsque « nos 4 loulous » reposeront là où les familles auront décidé qu’ils doivent être, l’association disparaîtra. Nous prendrons face à cela les décisions nécessaires une fois l’émotion apaisée.

 Il nous restera cette peine mais aussi le souvenir de cette extraordinaire mobilisation, de cette vague de soutien de nos collègues de bureau ou des donateurs d’ici et du monde entier, des diplomates, des journalistes, des amis, des proches et des moins proches…de tous…de vous tous. Et cette phrase qui  nous a aidé à tenir debout raisonne encore dans nos têtes : « Qu’est ce que je peux faire pour aider ? ».

 Vous avez tellement fait.

 Il n’existe pas 10 000 mots pour tout ça, mais un seul …             merci.

 

 

Par le comité de soutien aux alpinistes grenoblois
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Mardi 28 novembre 2006
 
Comment remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont accompagnés et qui nous accompagnent encore dans l'épreuve que nous traversons ? Cet élan de solidarité que leur disparition a déclenché nous rend nos enfants, nos frères, plus précieux encore.
 
Merci, Carole et Stéfania qui, malgré votre angoisse puis votre peine à mesure que l'espoir s'amenuisait, avez fait vous-mêmes les premières recherches, puis accompagné l'expédition de secours pendant toute la durée des recherches. Et merci pour le soutien que vous nous avez apporté et votre témoignage qui donne une réalité concrète au dernier voyage de nos enfants.
 
Merci à Monsieur l'Ambassadeur de France qui a mobilisé immédiatement tous les moyens nécessaires et, surtout, merci à Madame Costille, la Consule. A vous, ainsi qu'à Catherine et Alexandre, merci pour la chaleur de votre accueil à Kathmandu, votre efficacité et votre disponibilité pour faciliter notre séjour. Merci, Bruno Colla, de nous avoir accompagnés et soutenus à Ktm.
 
Merci aux guides Christian Trommsdorf et Aymeric Clouet qui, rentrant d'expédition lorsque l'alerte a été donnée, se sont immédiatement mis en route pour porter secours aux disparus et merci aux alpinistes népalais qui les accompagnaient. Merci en particulier aux guides népalais Sunar et Norbu Shirpa pour leurs interventions efficaces et leur amitié.
 
Merci au Gouvernement français qui a envoyé une équipe de secours dans des délais extrêmement courts, à l'équipe d'alpinistes de l'Ecole Militaire de Haute Montagne et à Jérôme et Pierre, les médecins qui les accompagnaient.
 
Et merci à vous tous, les copains et copines, les familles, de Grenoble, de Paris et d'ailleurs pour cette mobilisation extraordinaire afin que tout soit fait pour retrouver nos enfants, nos frères, vivants, tant qu'un espoir infime existait. A vous, ainsi qu'à tous les amis,  à tous les proches mais aussi tous ceux que nous ne connaissions pas, nous n'avons pas de mots pour exprimer notre gratitude pour votre solidarité, le soutien que vous nous avez apporté.
Notre souhait, maintenant : que cet élan d'amitié, d'amour, se poursuive. Venez parler d'eux avec nous. Déjà, à travers vos témoignages, nous les connaissons un peu mieux. Vous leurs copains et copines, faites la fête comme lorsqu'ils étaient avec vous. Ainsi ils resteront vivants dans nos coeurs et dans nos mémoires.
 
Monique et Gérard, Chantal et Philippe ,  Elisabeth, Emile et Paul, Christiane et Michel.
Par Monique et Gérard Perrissin,
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Lundi 18 décembre 2006

Messieurs et mesdames
 les rédacteurs(es) en chef


Certains parents et amis des 4 alpinistes disparus ont été très choqués par l'emploi du terme "passage illégal de frontière", "'passage clandestin" qui sont apparus dans plusieurs dépêches AFP entre le 21 et le 26 novembre, pour finir dans un papier dit "d'angle" faisant l'amalgame entre la mort des 4 jeunes et la contre-culture de l'himalayisme.

Des propos  d'autant plus dommageables qu'ils ont été repris, souvent tels quels par plusieurs journaux où résident les familles. Citons pour ceux dont nous avons connaissance : l'Indépendant de Perpignan, The Guardian, le journal de Saône-et-Loire…

Cette notion de « passage illégal », de « passage clandestin » paraît grave. D’une part, car une incrimination pénale lourdement sanctionnée, dans la plupart des pays, particulièrement en Chine (où elle souvent utilisée à l'encontre de dissidents). Elle ne peut donc pas être employée à la légère et doit reposer sur des faits solides. D’autre part, et surtout, elle paraît fausse, du moins d’après tous les éléments en notre possession.

Les accusations portées constituent à notre sens une atteinte à la mémoire des morts et des proches et pourrait être considérée comme une diffamation selon les règles habituellement en vigueur.

 

1.  Les faits : Où sont les alpinistes ?

C'est la première question que nous avons cherché à résoudre. Une fois que l'hypothèse "Paldor" était "hors course", la question « Où sont-ils passés ? » nous a hantés. La chaîne du Ganesh Himal est en effet une chaîne frontalière, pour une bonne partie au Népal, pour une autre au Tibet - Chine. Une question essentielle, pour nous, car si cette montagne est dans un pays plutôt qu'un autre, c'est là qu'il faut orienter les recherches et c'est auprès de ces autorités (nationales, consulat français) qu'il faut agir.

1.1/ Personne n'a (encore aujourd'hui) la certitude où ils sont exactement. La probabilité la plus certaine est qu'ils reposent sur un champ de neige, où ont eu lieu des avalanches, sur la face Sud d'une montagne à la frontière, tantôt dénommée sur les cartes Ganesh Himal 7 ou Ganesh Himal 5 (la dernière hypothèse penche pour un contrefort du Ganesh Himal 5).

1.2/ Le Ganesh Himal 7 est une montagne qui culmine à 6350 m ; le Ganesh Himal 5 (dans son sommet principal à 6700 - les sommets secondaires étant inférieurs). Deux sommets qui ne correspondent en aucune façon aux sommets de plus de 7000 m mentionnés par les dépêches AFP mentionnées. A notre connaissance, seuls les premiers Ganesh Himal (1, 2, 3, 4) dépassent les 7000 m. Et ceux-ci se trouvent au Népal…

1.3/ Cette face Sud que les 4 alpinistes ont tenté d'escalader est bien au Népal, selon toutes les personnes consultées (diplomates et cartes) et selon le guide sur place.

1.4/ Nul ne sait s’ils sont arrivés au sommet. Ce qui est sûr c’est que l’autre face est, d’après des témoignages oculaires de sherpas, « impraticable ».

1.5/ Aucun poste frontière ni aucun douanier n’est présent dans ces montagnes, stipulant une frontière.

Tous ces éléments suscitent l’interrogation : toute la « thèse » de l’AFP et de sa (ses) source(s) étant basées sur un « passage illégal » d’un mont de plus de 7000 m. Ce qui est, en soit, déjà contradictoire !

 

2. L'intention : savaient-ils qu’ils franchissaient une frontière ?

Prêter des intentions à des morts est difficile. Mais il y a quelques éléments concrets, qui ont été précisés au fil des découvertes, et rendus publics rapidement, notamment lors d'une conférence de presse, tenue à Katmandou, le 23 novembre.

2.1/ Selon le guide qui a mené les secours - et qui est sans doute le plus crédible - : Le Paldor était bien l’objectif initial des 4 himalyistes. La face nord est un « très bel objectif » adapté à des alpinistes de ce niveau. Mais les conditions étaient « mauvaises » : beaucoup de neige, pas de glace. La montagne n’était pas en état. « On ne va pas faire une montagne qui n’est pas en état, à tout prix, parce qu’on en a le permis ».

2.2./ La décision de faire une autre montagne n'a pas été préméditée, elle été prise sur place au vu de cette situation. Une partie du matériel (technique) a d'ailleurs été laissé sur place. Et personne n'a été averti de ce changement.

2.3/ La carte qu'ils avaient, et qu’a retrouvé l’équipe de secours, indiquait un Ganesh Himal « 7 » en territoire népalais (c’est cette montagne qu’ils ont gravi et non une autre, comme en témoigne le dernier bivouac découvert comprenant : tente, sacs de couchage..).

2.4/ Les passeports ont aussi été laissés au pied de la montagne qu'ils ont gravi (preuve de leur non-intention de passer de l'autre coté). Tous ces éléments matériels et témoignages concordent pour laisser penser qu'ils n'avaient pas l'intention de franchir illégalement une frontière. Et encore moins qu'ils le savaient.

3. L'incrimination :

Pour être illégal, il faut non seulement un fait et une intention mais une incrimination, au moins une poursuite officielle.

3.1/ S'il y a une compétence pour déclarer illégal ou pas illégal un passage de frontière, c'est bien aux autorités qui gardent cette frontière. Et non à une autre personne, même qualifiée.

3.2/ Aucun officiel Chinois n’a, à notre connaissance, fait de déclaration sur 4 alpinistes ayant franchi une frontière de façon illégale.

 

Commentaires

Le propos n'est pas d'incriminer l'AFP. Le métier d'agencier n’est pas facile. Mais il y a une succession d'erreurs qui finit sur un quiproquo, qui entache la mémoire de personnes "décédées". Quiproquo grave, car il a été recopié de dépêche en dépêche, et qu’aucune autre information, pourtant disponible n’est venue ni nuancer, ni contrebalancer.

Effectivement, les cartes sont confuses, et tant la notion de frontière que l’emplacement des sommets, leur nom et leur altitude varient selon les cartes. Cela en quelques jours, loin du terrain nous l’avons appris. Cette notion est parfaitement connue de tous les milieux himalyistes, notamment à Katmandou (de nombreuses expéditions témoignent de cette incertitude). A tout le moins, une prudence minimale aurait donc été nécessaire.

Plusieurs sources indiquant en effet une version très différente - et l'ont dit à plusieurs moments - auraient pu être mentionnées. Notamment les deux guides qui ont mené les opérations de secours et ont rendu compte à Katmandou à la presse de leur expédition, ont démenti ces informations. Nous en avons eu confirmation à Paris à ce moment-là. Rien n'est passé sur le fil AFP à ce moment.

Nous avons également averti l'AFP en temps et en heure que certaines informations ne semblaient pas provenir d'une source très fiable.

Les familles et amis des victimes ont tenu à informer pas à pas de toutes les nouvelles dont ils pouvaient disposer et qui étaient fiables, tous les journalistes qui le souhaitaient, par un blog. Notre philosophie était : toute l'information pour tout le monde, en même temps, avec une priorité "naturelle" pour l’AFP, les correspondants à Katmandou et les médias locaux de Rhône-Alpes. Les dernières dépêches nous ont plus que surpris, elles nous ont blessés. Blessés également de voir certaines personnes, manipuler l'information, et pour des motivations obscures entacher la mémoire de personnes disparues, de jeunes qui n'ont eu qu'un tort, croire à la beauté de la montagne.


Ils sont morts de leur passion.
Et non pour avoir franchi illégalement une frontière…
Nous sommes décidés à rétablir cette vérité.

Ce que nous demandons

Nous souhaiterions avoir une réponse de façon précise et circonstanciée à tous les éléments avancés dans ces dépêches. Quelle montagne ont gravi les 4 himalayistes ? Quelle est sa hauteur ? Où se situe-t-elle sur la carte ? Où passe la frontière sur la carte (avec photocopie de la carte) ? Où a été déclenchée l'avalanche (au Tibet selon vos informations) ? Où les 4 himalayistes ont-il franchi la frontière ? Où se situe leur dernier campement ? Où se situent leurs corps  ? etc…

Nous souhaitons également que, dans une proportion égale au nombre de dépêches dommageables soit publiée une nouvelle version prenant en compte intégralement les faits, décrits ci-dessus (et non des interprétations de personnes étrangères au sauvetage) ainsi que le témoignages des sauveteurs et, éventuellement, les commentaires des familles.

Nous souhaitons qu’un responsable de l'AFP – que vous voudrez bien désigner - se tienne à disposition pour témoigner devant le Procureur de la République de Paris ou le juge du Tribunal de grande instance de Paris — en premier lieu dans le cadre du jugement déclaratif de décès — et lui fournisse tous les éléments de fait et de commentaire qui ont permis de justifier l’ensemble de dépêches.

Les familles et amis
de Stefan Cieslar, Jean-Baptiste Moreau, Raphaël Périssin, Vincent Villedieu


 

Précisions supplémentaires

Timing. Au moment où l'AFP la publie, l’information sur le Ganesh Himal 7 est publique depuis plus de 24 heures (Le Dauphiné l'a publiée et le blog de l'association l'a reprise). L'AFP a donc largement le temps de vérifier cette information.

La numérotation des sommets. En Himalaya, on numérote les sommets suivant les altitudes décroissantes. Le Ganesh 1 est ainsi le plus haut, le Ganesh 2 suit, etc… Mais comme il y a incertitude sur les altitudes, il y a des différences selon les cartes, par exemple pour les Ganesh 2 et 3 (souvent inversés), et pour les Ganesh 5 et 7 (où il semble y avoir plusieurs sommets, géographiques). Confusion rendue également possible car les Ganesh Himal restent une partie de montagne très peu fréquentée, où plusieurs sommets semblent encore non nommés. Un Ganesh Himal X est une montagne complète, avec souvent plusieurs sommets (équivalent à nos bassins montagneux en France).

Les permis. Ils sont délivrés, en général, pour les « trekking peaks », reconnus comme tels, par la NMA, l’association de montagne népalaise, pour les autres sommets par le ministère du tourisme. Ce système de permis n’est plus adapté à la pratique de l’alpinisme moderne en Himalaya, selon certains himalayistes. Il semble y avoir aussi confusion entre la notion, politique et juridique, de frontière, et la notion, économique, d’exploitation de montagne, par telle ou telle organisation de montagne. 

La NMA (association de la montagne népalaise) – source principale de l’information de l’AFP. Son fonctionnement est opaque de l’avis de plusieurs himalyistes français et étrangers. Ca aussi aurait été un bon sujet d'angle !.

 

 

Quelques unes des dépêches concernées (en gras les éléments les plus discutables)

 

- 26 novembre : " KATMANDOU, 26 nov 2006 (AFP) - La mort de quatre alpinistes français passés clandestinement du Népal au Tibet pour tenter un sommet de plus de 7.000 mètres est une nouvelle illustration de la contre-culture à haut risque de l'alpinisme illégal dans l'Himalaya.)

(…)Les quatre Français Jean-Baptiste Moreau, Raphaël Perrissin, Vincent Villedieu et Stefan Cieslar étaient partis, avec des permis en poche, le 12 octobre pour tenter l'ascension du Paldor (5.896 m d'altitude), à 70 km au nord de Katmandou. Ils ont été vus vivants pour la dernière fois le 13 octobre.
Les recherches au Népal ont été abandonnées pour les retrouver.
Les quatre hommes sont certainement morts dans une avalanche après être passés illégalement au Tibet, une province chinoise, ont affirmé plusieurs sources.
"Les autorités françaises ne peuvent pas retrouver les corps puisqu'ils sont en Chine", a dit M. Shah de la NMA.
(…) sjt-sas-nr/fp/mf eaf.tmf

- 22 novembre : " Une source de la communauté étrangère des alpinistes à Katmandou a indiqué mardi à l'AFP que les quatre alpinistes français disparus au Népal étaient sûrement morts.
Ils auraient été tués par une avalanche après être passés illégalement au Tibet pour tenter d'escalader le Ganesh Himal 7, une partie d'un massif de plus de 7.000 m d'altitude, situé à la frontière entre le Népal et la Chine, selon cette source
." ha/so/swi

- 21 novembre : Népal: les alpinistes français sont passés au Tibet et sont sûrement morts (PAPIER GENERAL) KATMANDOU, 21 nov 2006 (AFP) - Les quatre alpinistes français disparus au Népal sont sûrement morts, tués par une avalanche après être passés illégalement au Tibet, une province chinoise, a indiqué mardi à l'AFP une source de la communauté étrangère des alpinistes à Katmandou. (…) sjt-nr/alc

Par Comité de soutien aux alpinistes grenoblois
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